Vous êtes un amoureux de la nature et de la montagne ? Voici l’histoire de quelques-uns des plus beaux sommets du Piémont.

Elle se trouve pratiquement à l’arrière de Turin : nous parlons de Rocciamelone, qui fait partie de l’arc alpin piémontais qui ressemble à une couronne embrassant la merveilleuse ville. Des fonds uniques, incomparables, blancs grâce à la neige et brillants lorsque le soleil embrasse la surface. De plus en plus souvent, les grimpeurs ou les amoureux de la montagne se rendent dans ces lieux naturels non seulement pour la confrontation avec les parois rocheuses, mais aussi et surtout pour le plaisir.

L’imposante chaîne de montagnes qui embrasse la ville de Turin comme une mère est également accompagnée par les paysages vallonnés des Langhe et du Monferrato, offrant des atmosphères d’une extrême beauté. Chaque année, des milliers de touristes, mais aussi de résidents, équipés de leur GPS de trekking et des vêtements techniques, ils commencent à marcher pour tenter de conquérir le sommet de chaque montagne, même s’ils savent qu’ils le font en réalité pour se réchauffer le cœur grâce à la vue inégalée qu’offre la haute montagne.

Rocciamelone : itinéraire vers le Roi

Les amateurs de randonnées le savent déjà : pratiquement derrière Turin se trouve la vallée qui mène à Monginevro et Moncenisio : deux cols fréquentés depuis l’Antiquité. Elles sont bordées par la forme pointue de l’un des rois naturels du Piémont: le Rocciamelone, une montagne considérée comme l’une des plus hautes des Alpes.

On sait aujourd’hui qu’il n’en est rien, et que le mythe est peut-être né lorsque, après plusieurs tentatives d’ascension, les orages incessants qui ne permettaient pas de poursuivre jusqu’au sommet (la hauteur de Rocciamelone est de 3538 m), ont alimenté des croyances qui ne sont toujours pas oubliées aujourd’hui. Au Moyen Âge, on croyait que Rocciamelone était le refuge d’un terrible diable, qui ne voulait pas être dérangé et chassait donc vers la vallée quiconque voulait violer sa demeure. Aujourd’hui, elle est fréquentée par des milliers d’excursionnistes et de pèlerins qui aiment l’aventure, et qui se rassemblent surtout aux alentours du 5 août, jour de la fête de la Madonna della Neve.

L’ascension vers le sommet peut se faire à partir de différentes parties : depuis le refuge « La Riposa »situé à 2050 m, du Moncenisio, en passant par le Le refuge « Stellina ». ou de la vallée du Viù. Si vous optez pour la première solution, vous devrez vous armer de patience et de dispositifs de repérage, mais aussi d’un guide. A vue, vous devrez vous diriger vers Refuge de Cà d’Asti la première en Italie, traversant de magnifiques pentes herbeuses. De là, vous trouverez un panneau bicolore (blanc et rouge), qui annonce une série de virages en épingle à cheveux plutôt difficiles mais nécessaires pour atteindre Crocetta di Ferro. Mais quand vous entendez parler de Rocciamelone et route normale, vous devez savoir que c’est la voie à suivre, alors ne vous inquiétez pas.

A cet endroit, l’itinéraire devient facile mais aussi particulièrement exposé, vous trouverez donc des cordes fixes pour assurer votre sécurité. La seule chose qui reste à faire est de continuer à monter, directement vers le sommet, qui se trouve à 40 minutes supplémentaires du sanctuaire. Madonna del Rocciamelone.

L’autre façon de monter est de vous faire Rocciamelone de Malaisie plus précisément du lac. L’itinéraire est cependant plus long et plus difficile que le précédent, il est donc préféré par les grimpeurs professionnels. En général, cependant, il y a plusieurs refuges dans le Piémont accessibles en voiture qui offrent également la possibilité de se reposer lors des parcours les plus difficiles.

Le lac Malciaussia : comment s’y rendre ?

Eh bien, si vous avez l’intention de vous mettre à l’épreuve, vous devez savoir que le territoire montagneux situé près de Turin est très riche en petits et grands coins de paradis. Le lac de Malciaussia en fait partie, même s’il s’agit d’un miroir d’eau artificiel né entre 1920 et 1930 avec la construction d’un barrage. Il est situé à une altitude d’environ 1805 m, plus précisément dans les Valli di Lanzo, à mi-hauteur de la montagne. col de montagne. De là, vous pourrez admirer Rocciamelone, Colle dell’Autaret et Monte Lera. En bref, c’est l’un de ces cadres naturalistes à ne pas manquer si vous visitez le Piémont.

Vous pouvez facilement rejoindre la station en voiture, en traversant la SP32, mais seulement en période estivale, de juin à mi-octobre, car le chemin est assez raide. En hiver, vous pouvez utiliser des raquettes à neige, mais faites toujours attention aux avalanches.

Monviso

L’un des sommets les plus importants du Piémont, également étudié à l’école, est le Monviso. Le nom de cette montagne dérive du latin Mons Vesulus, qui signifie littéralement « montagne visible », à l’image de la vue qu’elle offre une fois parvenue au sommet.

Monviso est également considéré comme le point culminant de toutes les Alpes Cottiennes, avec une forme pyramidale bien visible. Vous en avez certainement déjà entendu parler car le fleuve Po’ prend sa source sur ses pentes, mais aussi en raison de sa riche biodiversité. Il y a quelques années, elle est devenue un site du patrimoine mondial : la liste officielle est cataloguée par l’UNESCO.

Monte Tobbio

Comment oublier l’un des plus beaux sommets situés à la frontière entre le Piémont et la Ligurie, plus précisément dans le parc de Capanne di Marcarolo ? Le Monte Tobbio, à 1092 m d’altitude, présente un aspect assez particulier, avec une petite église qui est aussi un refuge et qui est bien visible au loin : un point de référence pour les pèlerins et les randonneurs.

L’ensemble du chemin commence près du Valico degli Eremiti, plus précisément à partir de la jonction entre la SP 165 et la SP 166. Dans quelques minutes, vous serez à 740 m. d’altitude et vous croiserez le chemin venant de Voltaggio. De là, on continue vers le Passo della Dagliola, pour atteindre ensuite le refuge au sommet, d’où l’on peut profiter du panorama sur la mer et sur la chaîne alpine, ainsi que sur la plaine d’Alessandria.

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